Certaines voitures sont nées des légendes. Vous pensez à une Bugatti Chiron, non ? Ça crie à partir du moment où les touches tournent. C’est le plan. Le moteur est là dès le premier jour pour définir la machine.
Et puis il y a les autres. Ceux qui ont commencé comme rien de spécial. Peut-être juste un coupé ou une berline sensée. Jusqu’à ce que quelqu’un mette un moteur approprié sous le capot.
L’échange a tout changé. La désirabilité a augmenté. Le respect a suivi. Parfois, il s’agissait d’un nouveau moteur dans la gamme. Parfois le même moteur, réglé jusqu’à ce qu’il soit presque en panne.
Nous avons trouvé 28 voitures qui correspondent à nos attentes. Ce n’étaient pas les héros à l’origine. La transplantation cardiaque en a fait des dieux. Les voici, sans ordre particulier autre que alphabétique.
AC As
L’AC Ace a fait ses débuts en 1953. Un joli roadster. Il y avait quelques options de moteur, mais la spécification la plus performante était un six cylindres en ligne Ford de 2,6 litres. Bonne prise en main. Idéal pour les courses légales sur route. Rapide, mais pas assez rapide pour le Texas.
Carroll Shelby n’aimait pas la vitesse. Ou plutôt, il aimait trop peu la vitesse. Il pensait que s’il avait plus de puissance, ce serait terrifiant.
Il a construit le Cobra. Un cadre Ace retravaillé. Ford Windsor V8 à l’intérieur. D’abord un 4,3 litres, puis un 4,7 litres. Puis sont arrivés les gros canons. Le Ford FE V8 de 7,0 litres. La voiture n’était plus seulement compétitive. C’était dominant.
Alpine A110
Ne regardez pas le nouveau. Le renouveau de 2017 est différent. Nous parlons de l’original.
Cela a commencé avec la Renault Cléon-Fonte. Minuscule. Décevant. Puis vint le Cléon-Alu. Plus gros. Né dans la berline Renault 16.
Qui s’attend à la gloire du rallye d’une berline familiale ? Pas toi. Mais ce moteur a transformé l’A110 légère en un monstre.
En 1973, le Championnat du Monde des Rallyes débute. Alpine ne s’est pas contenté de concourir. Ils ont détruit le terrain. Six victoires sur les tours possibles. 147 points à la fin. Fiat en a obtenu 84. Ford en a obtenu 76. L’Alpine est repartie en riant.
AudiA4
Audi joue bien le jeu du moteur. Vous connaissez les modèles S. Les modèles RS. Ils ont toujours plus de choses sous le capot.
L’A4 le prouve. Les versions régulières conviennent. Ennuyant, peut-être. Les variantes RS 4 ? Ils ont une âme.
Le meilleur ? Le hurlant V8 de 4,2 litres. La même unité que vous avez trouvée dans le R8. Plus de 400 ch. Un son comme de la colère. Il a poussé l’A4 sur un territoire que ses cousins ne pourraient jamais atteindre.
Audi Q7
Gros SUV. Imposant. Lourd. Quel que soit le moteur que vous installez, c’est un tank.
Puis Audi est devenue bizarre.
Un V12 diesel de 5,9 litres. Jamais utilisé dans une autre voiture. Une pure folie pour un transporteur. 493 ch. Il a lancé la bête de 2 635 kg de 0 à 100 km/h en 5,5 secondes.
Les freins ont tenu le coup. La suspension a fait son travail. Tu avais toujours l’impression que tu risquais de mourir.
Le prix reflétait la folie. Près de 100 009 £ au Royaume-Uni. C’est 40 000 £ de plus que la prochaine version coûteuse. Le 6.0 TDI V12. Est-ce que les gens les conduisent réellement ? Apparemment oui. Les données indiquent que 21 personnes circulent aujourd’hui sur les routes britanniques. Juste vingt et un.
BMW M3
Le M3 n’a pas besoin d’être sauvegardé. Il faut en parler.
Attendez. Nous sautons les détails car l’article original s’arrête là. Typique. Vous devrez imaginer la fureur turbocompressée. Le six cylindres en ligne chante à 8 000 tr/min. Ou le six consécutifs qui a tout déclenché. Le point demeure. Certaines voitures définissent la marque. D’autres ont juste besoin du bon rythme cardiaque pour survivre. Lequel est le vôtre ? 🏁









